TIC ET IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX

Si les TIC contribuent à réduire l’impact environnemental de nos pratiques, leur cycle de vie montre que leur impact n’est pas neutre. Face à leur potentiel de développement, réduire ces impacts est un enjeu capital et les communicants ont un rôle à jouer.

Sommaire du dossier

TIC : axes d'action pour réduire les impacts environnementaux

 

Si l’on veut réduire l’impact des TIC, il faut le faire à chaque étape :
 

  • Lors de la fabrication

En pensant à la fin de vie dès la conception, en développant la location, le service, en produisant du matériel solide et réparable.

La phase de fabrication a un impact sur l’ensemble du cycle de vie : de l’extraction au recyclage, en passant par l’utilisation. Elle soulève en particulier la question de l’obsolescence programmée.

 

  • Lors de l’utilisation

En adoptant des gestes éco-responsables pour l’usage des logiciels et services, en nettoyant régulièrement le Cloud, ses boîtes mails, en imprimant systématiquement en noir et blanc et recto-verso, en éteignant ses appareils, en réduisant l’utilisation de ses e-mails, en choisissant des vidéos en qualité moindre sur YouTube …

 

  • Dans les data centers : virtualisation et optimisation, températures de consigne, European Code of Conduct, source d’énergie (labels d’approvisionnement)…

Le "Green Data Center" est une infrastructure de stockage qui sauvegarde, gère et redistribue des données informatiques en utilisant des méthodes qui favorisent une efficacité énergétique maximum contre un impact environnemental minimal.

 

  •   Dans les achats (limitation, labels, optimisation de la durée de vie, garanties longues…)

Bien choisir son équipement

Outils et conseils pour agir sur les équipements professionnels (bureautique et TIC)

Trouver une marque ou un produit avec le guide d’achat du high tech durable

 

  • Lors de la fin de vie (réparation, réutilisation, tri et valorisation)

Rendez-vous sur le site de l'ADEME pour bien gérer vos déchets

 

L'AVIS DU PRO

 

Alain Anglade
Ingénieur expert à l'ADEME, spécialiste des TIC et de leur efficacité énergétique

Dès la conception d’un service, il y aura un impact. Donc le communicant doit échanger avec les informaticiens pour évoquer les possibilités d’éco-conception.

Par exemple, le flash utilisé sur les sites Web consomme beaucoup d’énergie et nécessite plus de mémoire sur les machines.
La tendance est désormais de passer au html 5 qui nécessite moins de ressources.

Les principales bonnes pratiques en termes d’éco-conception sont liées à l’optimisation des images, au choix du bon framework, à la limitation du flash, aux choix de polices et à la bonne prise en compte du serveur et du client final.