ÉCO-COMMUNICATION : LANCER LA DÉMARCHE

Quel que soit votre secteur de communication, vous pouvez agir au moment de la conception de vos actions et de la définition de vos messages. Ensuite, une évaluation de votre démarche sera probante et stratégique pour votre organisation.

Sommaire du dossier

Faire le bilan de la démarche d’éco-communication

 

Évaluer les résultats

Il est essentiel d’évaluer vos résultats afin de démontrer que dans le cadre d’une amélioration continue, vos actions sont pertinentes pour réduire certains de vos impacts environnementaux. Sinon, votre démarche manquera de crédibilité.

Votre bilan peut comporter :

  • les quantités de déchets générées par vos activités,
  • les consommations d'eau, d'énergie, de papier et toute autre matière première (utilisée pour vos clients mais aussi pour vous),
  • un bilan des transports du personnel, des clients et des fournisseurs,

  • les usages internes : imprimante, matériel de bureaux, chauffage excessif, fenêtres ouvertes, abus de taxis...

Le bilan est quantitatif, mais aussi financier, afin d'évaluer les coûts que vos pratiques engendrent pour l'entreprise.

Une démarche d’évaluation participative sera également un plus pour impliquer vos publics : sondages et enquêtes auprès des parties prenantes (internes et externes) pour mesurer la compréhension, l’engagement, la pertinence des outils proposés…

Et grâce à ce bilan, vous pourrez déterminer votre plan d’actions correctives en fonction :

  • de l’impact environnemental le plus important,
  • de la difficulté de l’action : ce qui est réalisable au plus vite et de ce qui va exiger plus de temps,
  • de la portée de l’action en termes de sensibilisation,
  • des ressources humaines que l’action nécessite : ce qui vous semble raisonnable d'exiger de vos équipes sans les démotiver par excès,
  • du coût de l’action : vos moyens financiers et si des frais supplémentaires sont nécessaires,
  • de votre motivation ou votre sensibilité à un thème particulier…

 

Compenser les émissions de carbone  

La compensation volontaire permet à une entité de compenser ses émissions de gaz à effet de serre en finançant des projets d’absorption du CO2 ou d’évitement d’émissions. Exemple : énergie renouvelable, efficacité énergétique ou de déboisement, etc.

Il est essentiel qu’une organisation qui souhaite communiquer sur son action de compensation puisse également montrer son travail de réduction de ses émissions. De cette manière, une entreprise/collectivité assurera une réelle cohérence dans ses propos et en retirera le maximum de bénéfices en terme d’image de marque.

Retrouvez le guide "Comprendre pour agir"